Dimanche 21 septembre 2008
Cette journée fut l'une des plus pleine de ma vie. Goraz me parla longtemps autour de plats de viande tous plus impressionnant les uns que les autres. Il me parla de ses origines, de sa cultures,
de sa famille. Il me parla de la grande horde. Très peu de personnes connaissent les rites et coutumes de la grande horde des orcs. Ceux qui leurs font face dans les bataille sne le voient jamais
que comme des brutes sanguinaires, presque invinsible, protégé qu'ils sont par une peau épaisse comme une armure de cuir. Ils sont sauvages indomptable, des guerriers tout simplement. Dans la plus
pure brutalité. Presque un idéal de guerrier. Sans pitié, sans remord, sans pensée a part celle de vaincre, voila leur caractère. Entrainer dès leur plus jeune age à ignorer la douleur, à trancher
les corps comme certains fauchent les blés, ils sont simplement des guerriers. Cela dure depuis des siècles, cela durera encore très longtemps.
La grande horde est composée de nombreux clans, plus ou moins important. Ses clans peuvent se livrer des guerres intestine pour des raisons futiles, voir même sans raion, juste pour le plaisir de
se battre. Seuls les plus fort alors survivent. Mais lorsque la grande corne raisonne dans les plaines, les guerres clanique sont oubliés t la grande horde se rassemble. Voila la véritable force
des orcs. Pouvoir mobiliser une armée simplement au son d'une corne. Les soldats sont alors prets, equipés, entrainés, prêts pour la bataille et mourir pour la horde.
Il n'existe pas de famille orcs. L'attachement aux personnes est un frein au don de soi. Pour eux il faut juste se battre pour vaincre, pas pour une cause, ni pour quelqu'un. Juste vaincre. La
famille n'existe pas, elle est remplacée par deux choses, la grande horde en premier, le clan ensuite, l'individu n'arrive quand dernier.
TO BE CONTINUED
Par Maelan
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Dimanche 7 septembre 2008
(Toute resesmblance avec des faits ou des personnes existant ou ayant existé n'est pas forcement fortuite)
Attention, cet article peut choquer la sensibilité des plus jeunes!
Il faisait chaud dans la chambre. Je n'arrivais pas à trouver le sommeil. La journée avait été fatiguante pourtant mais je ne trouvais pas le
sommeil qui m'aurait permis d'effacer les traces de celle ci. Je reflechissais a ma quête, le but de ma vie, si je pouvais l'atteindre ou non. Si je pouvais fuir mes responsabilité. Le
pouvais je avec ces Dieux qui avaient misé sur moi? Dans le fond, je ne pouvais pas echapper a ce destin, cette histoire écrite pour moi mais je n'arrivais pas a distinguer a travers les nauges du
temps quelle serait la fin de celle ci. Il me fallait dormir pour y voir clair mais il faisait chaud. J'étais nu, sans couverture et je suais a grosses gouttes. Les elfes sont immunisés à
presque toute les maladies humaines dès leur plus jeune age, par des breuvage et des incantations magiques. Mais je n'avait pas été elevé chez eux, peut etre y étais je sensible? J'avais chaud...
je me levais pour ouvrir la fenetre puis retrounais me rallonger. Fermer les yeux et dormir.
Un courant d'air frais.Un souffle léger parcourais mon corps et frachissait ma peau. Je prennais plaisir a ctte sensation nouvelle. Je m'apaisais. Doucement, je sentais la lassitude me gagner,
juste bsoin de dromir pour mettre un terme ces questions que je me posais. Un bruit à la fenetre. En instant j'étais sur le qui vive. Plus de question a se poser, il faisait nuit, j'etais un elfe
riche en territoire inconnu et dangereux. La prudence et la réaction étaient mes seules armes. Je rajoutais a ma panoplie mon épée que je saississait délicatement et en silence. J'étais pret...Je
me levais brusquement, pret pour le combat. Mes yeux d'elfe, perçant l'ombre, découvrirent une petite forme recroquevillé sur elle même, dans ma chambre, devant ma fenetre.Difficile de distinguer
ce que c'était mais je la fis sursauter. Elle se roula en boule, et j'entendis de tres legere larme, des reniflements délicats. Rien de dangereux, je posais mon épée. Je voyais deux yeux rouges qui
me fixaient, l'air presque implorant. Je m'approchais.
"- Je ne te veux pas de mal, dis je de la voix la plus calme que j'avais, encore un peu embrumé par la sommeil qui avait failli me saisir.
- C'est vrai? Repondit elle d'une voix pleine d'espoir. Vraiment?
- Oui, vraiment. Mai que fais tu ici?"
Elle se recoquevilla a nouveau, j'entendis quelques larme, elle reniflait.
"- Je ne voulais pas rentrer chez mon maitre. Je voulais voir un elfe. Mais je ne voulais pas vous déranger. Je vous voulais juste voir un elfe...
- Et bien...Voila je suis la!"
Elle sembla se détendre un peu et me regarda droit dans le yeux pendant un long moment. Etrangement je ne me sentais pas i a l'aise que ça, pas si en sécurité, quelque chose se cachait derriere
cette obscurité, et mes yeux n'arrivait pas a le percer a jour. Je détournais le regard, et me sentis libéré en quelque sorte.
"- Quel est ton nom? Tes yeux ne me laisse pas penser que tu es humaine...
- Non, dit elle avec un ton triste presque pathétique. Je ne suis pas humaine, c'est une chose que l'on a volé il y a longtemps. Je m'appelle Kalher, esclavage du grand Baron Von
Ranerth, maitre des nuits de cette ville. Je suis une vampire, soumise a mon amitre... mais aujourd'hui, ce soir, en te voyant, je l'ai trahi.
- Excuse ma curiosité, mais je ne connais pas les vampires...Qu'es tu?
- Oh? Je ne connais pa les elfes, tu ne connais pas les vampires, nous avons tant de chose a découvrir l'un de l'autre."
Elle se leva, lentement, et sa longue cape noire tomba au sol, révélant a mes yeux des formes génreuses, a peine voilées par un robe d'un pourpre profond. Elle étit plus petite que moi, mais il
émanait de son corps une sensation de parfait controle, de maitrise complete, de connaissance parfaite. Elle rejeta ses cheveux d'ebene en arriere, devoilant un cou d'un blancheur eclatente. Sa
peau semblait lisse comme le marbre, son visage en ovale, d'une beauté presque parfaite. Les courbe de ses levres était une invitation, la netteté du trait de son nez une suggstion, son regard
simplent un aveu. Son front haut laissé a penser qu'elle était princesse, une reine. Elle avait le port droit, royal, comme tout les membres de la grande aristocratie. Ses doigt long et agile, se
prolongeait par des ongles d'une netteté irréprochable. Elle sourit avec une grace infinie, dévoilant des dents éclatante, et des canines étrangement longue.
"- Les vampires... Elle avait dit cela avec une voix suave. Les vampires sont partout. D'aucun dise qu'il s'agit d'une bénédiction, d'une force, d'un don. pour d'autre c'est une
maladie, un calvaire, une honte. Les vampires ne sont guere plus que des humain. Comme tu le vois, je ne suis qu'une femme. Elle passa les mains langoureusement de ses cottes a ses
hanches. Et pourtant je suis tellement plus. J'ai en moi l'experience de mille vie. j'ai la force d'affronter le plus aguerri des guerriers et de le vaincre. J'ai en moi la chance et la
malédiction des vampires. Je ne peux pas sortir le jour, mais la nuit m'a toujours beaucoup attirée. J'étais humaine avant, une simple putain... il y a longtemps. Je suis devenu vampire quand le
baron a décidé qu'il lui fallait une nouvelle esclave. Il m'a payé une nuit d'amour et m'a offert son cadeau dans un baiser éternel. Il a bu mon sang, et m'a fait partagé le sien. Depuis je le
sers, lui amenant chaque nuit une proie dont il pourra se repaitre. Un sang digne de lui...
- Essayes tu de me dire que je suis ta proie?
- Non, si j'avais du te mener a lui, tu ne serais pas encore en vie. Tu es trop pur pour lui, je sens une force dans ton sang. Il n'aime pas pureté, quand il boit le sang, il boit aussi tout les
vices qui y coule. Tu en es vierge..."
Elle s'approcha de moi, ma frola le bras. J'etais comme pétrifié, mais il n'y avait aucune magie la dessous. Je ne savais pas quoi faire. Rester? Partir? Fuir? Combattre? M'avouer vaincu avant
même d'avoir tiré l'épée? Elle me repoussa et je tombais assi sur le lit. Elle ria...
"-Tu n'es pas vierge que de vices. Tu l'es tout court! Je croyais les elfes très au fait des choses de l'amour...Quelle déception, dit elle avec une moue charmante. Peut etr as tu des talents
caché? Je sens de la force dans ton sang, une pulsion que je ne connais pas.
Elle mepoussa sur le lit, me forcant a m'allonger. Je ne resistais pas. Je sentais une chaleur dans mon corps. Elle ne m'etais pas inconnue, j'en avais souvent révé, peut etre revais je
encore.Cette vampire étais si belle, si proche...D'un geste délicat elle décracha la broche qui retenais sa robe légère, et dans l'obscurité de cett chambre trop chaude, je decouvris la premiere
fois une femme. Sa peau était blanche presque transparente, rayonnat d'une lumiere pale. Ses pieds, fin, semblant presque fragile, donnaient naissance a ses jambes elancée et musculeuses. Elle se
tourna, offrant a mon regard son fessiers parfait, et la cambrure de son dos. Puis me refit face portant dans ses mains ses deux seins menu mais charnu. Elle s'approcha du lit encore et mis un
genoux de chaque coté de mon bassin.
"- Laisse toi faire, bel elfe, je serais ta guide au pays des plaiirs de la chaire. je serais ta maitresse pour cette nuit. Laisse toi faire, bel elfe."
Elle posa ses leveres contre les miennes, me donnant un long baisers plein de douceurs et de promesse. Lorsque sa langue rencontra la mienne je me sentis envahi d'un désir de plenitude. Je passais
ma langue sur ses dents, et je me coupais sur ses canines trop pointu. Elle sembla dévenir presqeu folle, aspirant le sang qui coulait de la plaie puis se relevant dans un soupir lassif.
Elle mit sa main main dasn mes braies, pour me glisser en elle. Je sentis la chaleur et la moiteur de son corps, son souffle accélerait.je sentis le plaisir lent, complet, charnel. Elle
s'allongea completement sur moi, collant sa poitrine contre le mienne. La contact de sa eau froide ne parvint a refroidir la mienne. Sa langue sur mon corps, dans mon cou. Plaisir infini et sans
nom. Elle saisit une dague pret d'elle et me fit une longue entaille sur l'éapule. Le sang coulait doucement, elle passa sa langue sur la plaie, je ne ressentais nul douleur ou dégout. Elle posa
ses levres et aspira lentement. Je me sentais m'envoler, petit a petit, legerement, doucement. Avec toute la tendresse du monde elle caressa mon visage me souffla des mots doux...
"- Je reviendrais..."
Je me reveillais en sursaut. Le jour était levé, déjà la ville sortait de ses reves, et moi des miens. Ainsi ce n'était qu'un reve, un reve fou...La fenetre ouvrte, le vent frais du matin, une
legere odeur de transpiration. Je me levait pour fermer la fentre, puis je retrournais m'allonger, profiter de ce moment entre le jour et la nuit, ou le reve est encore présent. Je sentis quelque
chose de froid le long de ma jambe. Une dague dans mon lit, un filet de sang deja un peu séché sur la lame. Sur mon épaule une plaie deja presque cicatrisée...
Ca nétait pas qu'un reve. Mais ou etait ma maitresse de la nuit? Ou étais Kalher? Disparue, envolée...
Par Maelan
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Publié dans : maelan-lelfe
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