Dimanche 21 septembre 2008
Cette journée fut l'une des plus pleine de ma vie. Goraz me parla longtemps autour de plats de viande tous plus impressionnant les uns que les autres. Il me parla de ses origines, de sa cultures, de sa famille. Il me parla de la grande horde. Très peu de personnes connaissent les rites et coutumes de la grande horde des orcs. Ceux qui leurs font face dans les bataille sne le voient jamais que comme des brutes sanguinaires, presque invinsible, protégé qu'ils sont par une peau épaisse comme une armure de cuir. Ils sont sauvages indomptable, des guerriers tout simplement. Dans la plus pure brutalité. Presque un idéal de guerrier. Sans pitié, sans remord, sans pensée a part celle de vaincre, voila leur caractère. Entrainer dès leur plus jeune age à ignorer la douleur, à trancher les corps comme certains fauchent les blés, ils sont simplement des guerriers. Cela dure depuis des siècles, cela durera encore très longtemps.

La grande horde est composée de nombreux clans, plus ou moins important. Ses clans peuvent se livrer des guerres intestine pour des raisons futiles, voir même sans raion, juste pour le plaisir de se battre. Seuls les plus fort alors survivent. Mais lorsque la grande corne raisonne dans les plaines, les guerres clanique sont oubliés t la grande horde se rassemble. Voila la véritable force des orcs. Pouvoir mobiliser une armée simplement au son d'une corne. Les soldats sont alors prets, equipés, entrainés, prêts pour la bataille et mourir pour la horde.

Il n'existe pas de famille orcs. L'attachement aux personnes est un frein au don de soi. Pour eux il faut juste se battre pour vaincre, pas pour une cause, ni pour quelqu'un. Juste vaincre. La famille n'existe pas, elle est remplacée par deux choses, la grande horde en premier, le clan ensuite, l'individu n'arrive quand dernier. 

TO BE CONTINUED
Par Maelan
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Samedi 13 septembre 2008
Un nouveau jour, offrant toutes les possibiliés. Tout les rêves sont possible dans le petit matin,, mais en cet instant dans les rues encore désertes de Fragment il n'y en avait qu'un qui m'obsedait.
Je me promenait simplement dans les rues, sans rien chercher de particulier, la tête dans les étoiles et l'esprit encore emburmé par mon aventure de la nuit. Les taverniers vidaient les derniers soulads sur les pavés sales. Certains marchands arrivaient déjà avec leur charettes chargé de marchandise. j'avais faim, je me décidaisà entrer dans un petit magasin à l'angle d'une rue qui semblait un peu plus propre que les autres. je ne voulais pas retourner à l'auberge ou j'avais passé la nuit, je n'avais pas envie d'exacerber des tensions trop aplpable. C'était une petite echoppe vendant des produits frais, et de premiere nécessité. Derriere le comptoire un homme rondouillard nettoyait ses lunettes. Il les remis sur le bout de son nez a mon entrée et m'observa un instant, puis sorti un gros livre et repris son activité normale. Je pris quelques fruits et reglait le marchand. Puis je retournais dehors. En quelques instants le soleil s'éatit levé, et la foule s'ammassait déjà dans les rues.
Je n'avais rien à faire. Chercher des informations sur l'endroit ou pouvait se cacher un Dieu ancien et maléfique. Cette tache me sembla soudainement impossible... et dans le fond je recherchais surtout a croiser clle qui avait partagé ma nuit. Celle qui était vampire, escalve d'un maitre, d'un baron...Ca je pouvais le faire, aujourd'hui, dans ce nouveau jour je le pouvais. Tout est possible dans le nouveau jour. Il fallait juste faire quelque chose, commencer se lancer.


Je m'approchais du stand d'un forgeron. Un nain... a croire que tout les nains sont forgerons, en tout cas tout les nains sont barbus! La sienne était rousse et parsemé, on l'aurait dit brulée régulierement. Ses bras massif et musclé tenaient un lourd marteau qu'il abattait avec une vitese impressionnate sur un morceau de métal qui prenait peu à peu la forme d'une lame. Je le regardait faire, il ne me portait aucune importance. Le balet du marteau dura encore une bonne demi heure et lorsqu'il plongea enfin la lame dans le bassin d'eau pour refoidir le métal, il soupira et se tourna vers moi


"- Et bien, elfe, que veux tu. Je hais les elfes, ça sera cher pour toi, mais je suis un des meilleurs forgeron de Fragement.
- Mais qu'on bien pu faire les elfes pour s'attirer ainsi la foudre de tout les nains?
- Des traitres et des fuyards voila ce que vous êtes...
- Je ne suis pas la pour parler histoire. Je suis un ami des nains,
je lui montrais la cotte de maille que Frumbak m'avait offert
- Un cadeau digne d'un roi, et qu'aucun nain n'aurait fait à un elfe sans raison. Que veux tu?
- Je cherche des renseignements sur un baron. Un vampire."


Les nains frisonna, regarda autour de lui et s'approcha de moi pour me chuchoter

"- Ceux qui reigne sur la nuit ne sont inactif le jour. Ils ont des oreilles partout et bien peu de personnes ont la chance de vivre une nuit de plus lorsqu'ils sont trop curieux durant la journée. Chercher des vampires, qui plus est le baron, c'est etre sur de les rencontrer la nuit tombée.
- Aurais tu peur maitre nain?
- Oui j'ai peur! Tout le monde craint les vampires et leur soif insasiable de sang. tout le monde craint lezur férocité, leur force....
- Dis moi juste ou je pourrais les trouver?
- Oh, petit elfe, tu n'auras pas a les chercher, ils te trouveront! Te videront de ton sang avant de te trancher la tete pour la donner a leurs chien.
- Ecoute nain, je ne crains pas les vampires parce que je ne les connais pas, je veux juste savoir ou ils se cachent.
- Tu as bien des choses a apprendre semble t il... Tu cherches le baron? Et bien cherche a un endroit ou tu trouveras d'autres barons, va dans le quartier riche, cherche une grande maison qui semble abandonnée... Les vampires aiment les endroits un peu a l'ecart... Je ne peux pas te donner de lieu précis, tout ce que je sais je l'ai appris a mes dépend."


Il souleva son col pour me montrer son cou, marqué de plusieurs trous bien net.

"- Je n'ai eu que la chose d'etre nain et que mon sang ai un gout de féraille sinon je ne serais pas la a te parler...Mais tu m'excuseras j'ai du travail"

Il repris son marteau et retourna a son fourneau. Le quartier riche. Je sortis de l'établissement et je demandais mon chemin a plusieurs passants. On m'indiqua les hatuers de la ville. Plus je montait, plus les rues était claires, moins les gens semblait pauvres. La richesse deivnet cirante au bout d'un moment, comme un étalage, un besoin d'afficher son statut social. Il n'y avait plus de marchands dans les rues, et les gardes patrouillait au pas, toissant les citoyen comme si le monde entier leur appartenait. Je les evitais mais je sentais leur regards sur moi. Je sentais d'autres regards sur moi, ceux des passants, et autre chose encore. je me sentais suivi épié. J'avais, je l'avoue, peur de me retourner. Ce que m'avait dit le forgeron avait fait son chemin dans ma tête et je commencais a craindre que le jour ne se termine et que les vampires ne vienne se saisir de moi. J'avancais plus vite, bousculant quelques badauds. Je tournais rapidement dans une ruelle, j'attendais quelques instant avant de regarder derriere moi. Je ne pouvais aller plus loin de toute façon, j'étais dans un cul de sac. Je vis alors face a celui qui me suivait.

"- Salut Maelan! C'est bien le nom que tu te donnes non?"


Il était la devant moi, a quelques metres tout au plus, et l'impression de puissance qu'il dégageait était impressionnate. Impressionnante sa carrure, impressionnante sa voie, impressionnate ses mains énormes, impressionnante la taille de la lame qui dépassait derriere son dos. Je reculais. Je n'étais pas en bonne position, je n'avais pas de retraite possible, et je n'avais vraiment pas l'impression de pouvoir vaincre cet adversaire. Sa taille, la flamme dans ses yeux...Un flamme lointaine presque étaient. Sa peau, marqué de longue cicatrices. Ce tatouage sur son avant bras. Je reculais encore, jusqu'a sentir la pierre froide du  mur dans mon dos. Voila ou j'en étais arrivé... le bout d'un chemin.

"- Oh... tu as peur elfe? Tu as vaincu une liche et tu as peur de moi?"

Il rit a gorge déployé. Un rire profond guttural, mais sans rien de chaleureux, un rire porteur de folie de rage de colere. un rire de combattant qui court sans crainte a la batialle foncant vers une mort que tout le monde annonce.


"- Tu ne sais pas qui je suis? N'as tu pas dit ce matin même que tu ne craignais pas ce que tu ignorais? Mais tu ne te fie qu'a ton instinct petit elfe, ton instinct qui te dit que je suis ton ennemis, que je suis trop fort pour toi, que tu vas mourir. Cet instinct qui te guide depuis longtes, qui t'a mené ici et maintenant...Pour toi, je représente un danger, une menace. Mais il y a bien plus dangereux que moi, sache le.
- Alors pourquoi te mets tu devant moi?

- Ahah, serais tu resté si je ne t'avais pas pris au piège... je n'ai pas eu beaucoup d'effort à faire d'ailleur, tu t'y es jeté tout seul en fait. Il fallait que je te parle à l'abris des oreilles indiscretes.
- Mais qui es tu à la fin? Que me veux tu?

- Je m'appelle Goraz, j'ai longtemps sergent de la grande horde.
Il se pencha et me montra deux galons marqués au fer rouge sur ses épaules. Mais un jeune soldat m'a vaincu en duel. il me montra alors une longue cicatrice sur son torse. Et depuis je suis mercenaire. Et un elfe, dans un endroit comme ça, m'a paru étrange. je t'ai suivi, espionné. Ainsi tu recherches les vampires? Quel est ton plan d'attaque? Nos intention sont les mêmes! Tu comptes bien tuer la baron?
- Je ne sais pas... je voulais juste en savoir plus sur les vampires. C'est ta mission?

- Oui. L'un des grands noble de cette ville a vu sa femme se faire enlever par le baron lui même. Depuis il réclame vengeance mais les vampires ne font pas grand cas de l'honneur. Le baron refuse juste tout duel. Ainsi je dois le tuer le plus sauvagement possible. Voici pourquoi je suis payé. La nuit, les vampires règnent completement sur la ville. Les gardes d'élite ne peuvent rien contre eux. D'une parte ils sont effrayés et de l'autre ils sont faibles.
- Et si je ne souhaite pas détruire ce baron?

- Alors tu ne m'es d'aucun utilité. Je pourrais te tuer. Mais je sens que tu as le coeur juste, et que l'honneur est un de tes principes. Tout les elfes sont comme ça... Je pense que tu peux m'aider, ou aux moins les distraire un peu pendant que j'accompli ma tache. Tu pourrais même recevoir une part de la paye si tu te reveles être plus qu'utile."


Il em toisa, me jaugea. Dans le fond, je n'avais pas vraiment d'option. Mourir maintenant sous les coup de ce véritable molosse, ou essayer de survivre en le suivant dans sa quête. Et la mienne qui n'avancait pas...

"- Soit alors, je te suis
- Bien ami elfe. Allons attendre la nuit au chaud. J'espere que tu as de l'argent car j'ai faim!"


Par Maelan - Publié dans : maelan-lelfe
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Dimanche 7 septembre 2008
(Toute resesmblance avec des faits ou des personnes existant ou ayant existé n'est pas forcement fortuite)

Attention, cet article peut choquer la sensibilité des plus jeunes!

Il faisait chaud dans la chambre. Je n'arrivais pas à trouver le sommeil. La journée avait été fatiguante pourtant mais je ne trouvais pas le sommeil qui m'aurait permis d'effacer les traces de celle ci. Je reflechissais a ma quête, le but de ma vie, si je pouvais l'atteindre ou non. Si je pouvais fuir mes responsabilité. Le pouvais je avec ces Dieux qui avaient misé sur moi? Dans le fond, je ne pouvais pas echapper a ce destin, cette histoire écrite pour moi mais je n'arrivais pas a distinguer a travers les nauges du temps quelle serait la fin de celle ci. Il me fallait dormir pour y  voir clair mais il faisait chaud. J'étais nu, sans couverture et je suais a grosses gouttes. Les elfes sont immunisés à presque toute les maladies humaines dès leur plus jeune age, par des breuvage et des incantations magiques. Mais je n'avait pas été elevé chez eux, peut etre y étais je sensible? J'avais chaud... je me levais pour ouvrir la fenetre puis retrounais me rallonger. Fermer les yeux et dormir.

Un courant d'air frais.Un souffle léger parcourais mon corps et frachissait ma peau. Je prennais plaisir a ctte sensation nouvelle. Je m'apaisais. Doucement, je sentais la lassitude me gagner, juste bsoin de dromir pour mettre un terme ces questions que je me posais. Un bruit à la fenetre. En instant j'étais sur le qui vive. Plus de question a se poser, il faisait nuit, j'etais un elfe riche en territoire inconnu et dangereux. La prudence et la réaction étaient mes seules armes. Je rajoutais a ma panoplie mon épée que je saississait délicatement et en silence. J'étais pret...Je me levais brusquement, pret pour le combat. Mes yeux d'elfe, perçant l'ombre, découvrirent une petite forme recroquevillé sur elle même, dans ma chambre, devant ma fenetre.Difficile de distinguer ce que c'était mais je la fis sursauter. Elle se roula en boule, et j'entendis de tres legere larme, des reniflements délicats. Rien de dangereux, je posais mon épée. Je voyais deux yeux rouges qui me fixaient, l'air presque implorant. Je m'approchais.


"- Je ne te veux pas de mal
, dis je de la voix la plus calme que j'avais, encore un peu embrumé par la sommeil qui avait failli me saisir.
- C'est vrai? Repondit elle d'une voix pleine d'espoir. Vraiment?
- Oui, vraiment. Mai que fais tu ici?"
Elle se recoquevilla a nouveau, j'entendis quelques larme, elle reniflait.
"- Je ne voulais pas rentrer chez mon maitre. Je voulais voir un elfe. Mais je ne voulais pas vous déranger. Je vous voulais juste voir un elfe...
- Et bien...Voila je suis la!"

Elle sembla se détendre un peu et me regarda droit dans le yeux pendant un long moment. Etrangement je ne me sentais pas i a l'aise que ça, pas si en sécurité, quelque chose se cachait derriere cette obscurité, et mes yeux n'arrivait pas a le percer a jour. Je détournais le regard, et me sentis libéré en quelque sorte.
"- Quel est ton nom? Tes yeux ne me laisse pas penser que tu es humaine...
- Non, dit elle avec un ton triste presque pathétique. Je ne suis pas humaine, c'est une chose que l'on a volé il y a longtemps. Je m'appelle Kalher, esclavage du grand Baron Von Ranerth, maitre des nuits de cette ville. Je suis une vampire, soumise a mon amitre... mais aujourd'hui, ce soir, en te voyant, je l'ai trahi.
- Excuse ma curiosité, mais je ne connais pas les vampires...Qu'es tu?
- Oh? Je ne connais pa les elfes, tu ne connais pas les vampires, nous avons tant de chose a découvrir l'un de l'autre."


Elle se leva, lentement, et sa longue cape noire tomba au sol, révélant a mes yeux des formes génreuses, a peine voilées par un robe d'un pourpre profond. Elle étit plus petite que moi, mais il émanait de son corps une sensation de parfait controle, de maitrise complete, de connaissance parfaite. Elle rejeta ses cheveux d'ebene en arriere, devoilant un cou d'un blancheur eclatente. Sa peau semblait lisse comme le marbre, son visage en ovale, d'une beauté presque parfaite. Les courbe de ses levres était une invitation, la netteté du trait de son nez une suggstion, son regard simplent un aveu. Son front haut laissé a penser qu'elle était princesse, une reine. Elle avait le port droit, royal, comme tout les membres de la grande aristocratie. Ses doigt long et agile, se prolongeait par des ongles d'une netteté irréprochable. Elle sourit avec une grace infinie, dévoilant des dents éclatante, et des canines étrangement longue.

"- Les vampires... Elle avait dit cela avec une voix suave. Les vampires sont partout. D'aucun dise qu'il s'agit d'une bénédiction, d'une force, d'un don. pour d'autre c'est une maladie, un calvaire, une honte. Les vampires ne sont guere plus que des humain. Comme tu le vois, je ne suis qu'une femme. Elle passa les mains langoureusement de ses cottes a ses hanches. Et pourtant je suis tellement plus. J'ai en moi l'experience de mille vie. j'ai la force d'affronter le plus aguerri des guerriers et de le vaincre. J'ai en moi la chance et la malédiction des vampires. Je ne peux pas sortir le jour, mais la nuit m'a toujours beaucoup attirée. J'étais humaine avant, une simple putain... il y a longtemps. Je suis devenu vampire quand le baron a décidé qu'il lui fallait une nouvelle esclave. Il m'a payé une nuit d'amour et m'a offert son cadeau dans un baiser éternel. Il a bu mon sang, et m'a fait partagé le sien. Depuis je le sers, lui amenant chaque nuit une proie dont il pourra se repaitre. Un sang digne de lui...

- Essayes tu de me dire que je suis ta proie?
- Non, si j'avais du te mener a lui, tu ne serais pas encore en vie. Tu es trop pur pour lui, je sens une force dans ton sang. Il n'aime pas pureté, quand il boit le sang, il boit aussi tout les vices qui y coule. Tu en es vierge..."
Elle s'approcha de moi, ma frola le bras. J'etais comme pétrifié, mais il n'y avait aucune magie la dessous. Je ne savais pas quoi faire. Rester? Partir? Fuir? Combattre? M'avouer vaincu avant même d'avoir tiré l'épée? Elle me repoussa et je tombais assi sur le lit. Elle ria...
"-Tu n'es pas vierge que de vices. Tu l'es tout court! Je croyais les elfes très au fait des choses de l'amour...Quelle déception, dit elle avec une moue charmante. Peut etr as tu des talents caché? Je sens de la force dans ton sang, une pulsion que je ne connais pas.

Elle mepoussa sur le lit, me forcant a m'allonger. Je ne resistais pas. Je sentais une chaleur dans mon corps. Elle ne m'etais pas inconnue, j'en avais souvent révé, peut etre revais je encore.Cette vampire étais si belle, si proche...D'un geste délicat elle décracha la broche qui retenais sa robe légère, et dans l'obscurité de cett chambre trop chaude, je decouvris la premiere fois une femme. Sa peau était blanche presque transparente, rayonnat d'une lumiere pale. Ses pieds, fin, semblant presque fragile, donnaient naissance a ses jambes elancée et musculeuses. Elle se tourna, offrant a mon regard son fessiers parfait, et la cambrure de son dos. Puis me refit face portant dans ses mains ses deux seins menu mais charnu. Elle s'approcha du lit encore et mis un genoux de chaque coté de mon bassin.

"- Laisse toi faire, bel elfe, je serais ta guide au pays des plaiirs de la chaire. je serais ta maitresse pour cette nuit. Laisse toi faire, bel elfe."

Elle posa ses leveres contre les miennes, me donnant un long baisers plein de douceurs et de promesse. Lorsque sa langue rencontra la mienne je me sentis envahi d'un désir de plenitude. Je passais ma langue sur ses dents, et je me coupais sur ses canines trop pointu. Elle sembla dévenir presqeu folle, aspirant le sang qui coulait de la plaie puis se relevant dans un soupir lassif.

Elle mit sa main main dasn mes braies, pour me glisser en elle. Je sentis la chaleur et la moiteur de son corps, son souffle accélerait.je sentis le plaisir lent, complet, charnel. Elle s'allongea completement sur moi, collant sa poitrine contre le mienne. La contact de sa eau froide ne parvint a refroidir la mienne. Sa langue sur mon corps, dans mon cou. Plaisir infini et sans nom. Elle saisit une dague pret d'elle et me fit une longue entaille sur l'éapule. Le sang coulait doucement, elle passa sa langue sur la plaie, je ne ressentais nul douleur ou dégout. Elle posa ses levres et aspira lentement. Je me sentais m'envoler, petit a petit, legerement, doucement. Avec toute la tendresse du monde elle caressa mon visage me souffla des mots doux...
"- Je reviendrais..."

Je me reveillais en sursaut. Le jour était levé, déjà la ville sortait de ses reves, et moi des miens. Ainsi ce n'était qu'un reve, un reve fou...La fenetre ouvrte, le vent frais du matin, une legere odeur de transpiration. Je me levait pour fermer la fentre, puis je retrournais m'allonger, profiter de ce moment entre le jour et la nuit, ou le reve est encore présent. Je sentis quelque chose de froid le long de ma jambe. Une dague dans mon lit, un filet de sang deja un peu séché sur la lame. Sur mon épaule une plaie deja presque cicatrisée...

Ca nétait pas qu'un reve. Mais ou etait ma maitresse de la nuit? Ou étais Kalher? Disparue, envolée...

Par Maelan - Publié dans : maelan-lelfe
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Samedi 6 septembre 2008
Fragment était une ville tout ce qu'il y a de plus humaine. De l'agitation, beaucoup d'agitation, du bruit, des odeurs. Tout l'environnement était saturé de la présence des humains. J'avais l'habitude des humains, j'avais compris que s'ils faisaient tout avec autant d'ardeur c'était parce que leur vie était courte. tout simplement trop courte pour perdre du temps dans la demi mesure. Ils vivaient chaque instant, profitant au maximum de ce qu'ils avaient, sans réellement penser a leur avenir.

J'étais rentré sans peine dans la ville. Raduk , mon guide, m'avait conseillé de me cacher, ou du moins de cacher mes oreilles, mais je n'en avais pas envie. J'étais un elfe dans une ville d'hommes. Les gardes m'avaient regardé avec un oeil étrange. Peut être l'une des premières fois qu'ils voyaient un elfe. j'ai appris depuis que la race elfe s'était longtemps faite oubliée, laissant le monde tourner, les elfes étaient peu à peu devenu des légendes presque. Un ancien, très ancien peuple, fier sage, courageux... mais perdu. Ils m'avaient regardé passer, sans me poser de question, l'un s'etait même incliné un peu. Je n'avais pas à me cacher les gens semblaient pacifiques et calmes.

C'était le jour du marché, la ville palpitait aux cris des vendeurs de bétail, au son des marteaux des forgerons qui reparaient les rues des chariots endommagés. A certains coin de rue, des chanteur plus ou moins doués entonnaient avec une ardeur toute humaine des cantiques religieux ou des chansons bien moins profondes et beaucoup plus graveleuses. Je croisais quelques nains aussi, qui ne me regardèrent même pas. Ils vendaient des pierreries et des armes. Ils étaient fort bien vétu, preuve que leur commerce était florissant.
Je ne savais pas trop ou aller alors je me suis promemé pendant longtemps. J'ai vu des hommes qui combattaient pour assouvir la soif de sang d'autre, j'ai vu des femmes afficher leur plus beaux sourires et dévoiler leur peau contre quelques piécettes. Plus le jour avancait,  plus la population devenait bigarrée, mais aussi plus dispersé. Je me souviens avoir croisé un orc pour la premiere fois a Fragment. Il était vieux mais semblait taillé dans un chene. Marqué de nombreuse cicatrice, il marchait encore au pas. La trace de la grande horde était toujours sur lui, on sentait battre en lui le sang des combattants, et la large lame qu'il portait dans le dos ne laissait que peu de doute sur ses compétences et sa force. Je me souviens qu'il longuement fixer, comme pour me jauger, puis il a disparu simplement au détour d'une rue.

Le soleil était tombé rapidement. J'étais toujours seul sans nul part ou aller et personne a qui parlé. j'avais eu l'impression d'avoir été l'objet de nombreux sujet de discussion sur le marché, mais tout le monde m'évitait avec soin. Il me fallait un endroit pour dormir. Les nains m'avaient donnée une bourse mais je n'avais pas tout la moindre idée de la valeur que pouvait avoir les choses ici. Je trouvait une auberge, beaucoup moins miteuse que certaines, beaucoup plus que d'autre qui semblaient presque royales. J'en choisis une qui semblait calme et d'ou une douceur odeur de viande grillé émanait. Je poussais la porte et j'entrais dans l'auberge. L'endroit semblait chaleureux et convivial. Des hommes jouaient aux dés, d'autre buvait simplement leur biere. Les rires et les discussion allaient bon train, mais mon entrée mis un terme a cette ambiance. A peine la porte s'etait elle refermé derriere moi, que le silence était complet. Une vingtaine d'yeux me dévisageaient de pied en cap, me mettant assez mal a l'aise pour tenter un replis vers l'extérieur. Sentant mon malaise, une jeune serveuse vint vers moi
 
"- Puis je vous proposer une table? Une chambre? Une biere?
- Euh... je ne sais pas. Je sortis ma bourse. Je n'est que ça. Ca sera suffisant pour les trois?"
Elle la prit, l'ouvrit, et ouvris grand les yeux.
"- Mais... vous pourriez acheter l'auberge avec ça! Permettez moi, sire, de vous débarraser de votre cape. Elle saisi mon manteau et alla prestement le ranger dans un vestibule. Suivez moi je vous prie."

Elle avait un petit souple, assuré, rapide. Elle slaloma rapidement jusqu'a une table vide, passa un coup de chiffon dessus et tira une chaise pour que je m'asseye. je pris place sur le fauteil et je commencais a me détendre. Le feu était vive et me fis oublier ma journée a erré dans les rues. La soupe qui cuisait dans la marmite me rappela un instant mon enfance pres de Irulan. Je fermait les yeux un instant pour gouter au doux plaisir du souvenir. Lorsque je les rouvris, un homme basané et l'air patibulaire se tenait devant moi. Le silence était complet dans la salle... tout les yeux braqué sur moi. La serveuse était derrier le bar, l'air rinquiete.

"-T'es un elfe? Me lanca-t-il littéralement à la figure."
Je sentais de la tension de la colere dans sa voie. Une dose de défis et de fortes vapeurs d'alcool...Je me devais de rester calme et pondéré. Ne pas relevé le gant... Si les amis de cet homme venait lui portait main forte, je serait surement en difficulté, se battre dans un endroit clos ne me plait pas.
"- Oui effectivement, je suis un elfe". J'avais dit ça lentement, calmement. Je posais mes mains sur la table pour montrer qu'elles n'étaient pas sur le pommeau de mon épée.
"- J'ai jamais vu d'elfe de ma chienne de vie. Des nains, des mercenaires orcs, ça oui y en a des dizaines, ici a Fragment, mais des elfes, par les cornes de Krak, jamais a Fragment. Qu'est ce que tu viens faire ici avec tout ton argent?
- Je voyage simplement
- Avec assez d'argent pour acheter l'auberge. j'ai bien entendu Lumy tout a l'heure, c'est elle qui l'a dit en regardant ta bourse. Assez d'argent pour t'offrir l'auberge."
Il avait un regard mauvais. Fuyant...L'argent que j'avais en ma possession semblait etre la raison de sa présence, mais je ne pouvais pas le lui donner...

"- Mon grand pere il a filé une raclé a un elfe une fois qu'il m'a dit. C'était pas un grand guerrier, il était juste bucheron. Les elfes ça aime pas qu'on coupe les arbres hein?
- Je pense que toute vie doit être respectée. Je ne connais pas bien les moeurs elfes...
- Mais t'es un elfe? Tu vies dans la foret a te nourrrir de racine?
- Oui, je suis un elfe, je vous l'ai déjà dit il me semble. mais je ne mange les racines que si je n'ai d'autre a me mettre sous la dent.
- ben ecoute le mangeur de racine, j'ai besoin d'argent, alors si tu veux pas que je fasse comme mon grand pere, t'as interet a aligner vite fait!"
Je savais pertinement que ça allait en arrivé la. Il frappa du poing sur la table en me lancant un regard noir. Ce n'était un guerrier, et il ne semblait pas etre un mauvais bougre... je décidais de ne pas le tuer. D'un geste vif, je lui pris la tete d'une main en bloquant son poing sur la table de l'autre. Sa tete frappa la table une fraction de seconde plus tard. Il tomba a la renverse, je sautais au dessus de la table pour lui retomber dessus. J'appuyait mon talon sur sa gorge.

"- Je me fiche pas mal que tu coupes des arbres, mais cet argent et mien et tu n'y touchera pas."
L'assemblé c'était levé.
"- Par contre je veux bien payer un verre a ceux qui en exprimerait le souhait de façon plus... civilisé!"
L'assemblée était au bar. Mon agressuer se releva difficilement, repris un peu d'ordre dans ses affaires, me lança un regard noir avant de sortir presque en courant.

Je passais le reste de la soirée calmement, a deguster une soupe et un gigot presque parfait. L'ensemble des personnes présentent semblaient m'avoir oublié, reprenant leur conversation et leurs activité avec entrain. La place était chaleureuse, la serveuse d'une infinie gentillesse. La soirée était bonne, je demandais une chambre pour passer la nuit dans cette endroit.
En montant a l'étage, je remarquais une femme... dans un recoin sombre de l'auberge, elle était vétue de noir, entierement, et ses yeux rougeoiant me fixer intensément. Elle n'était pas humaine...


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Dimanche 31 août 2008
J'étais à nouveau sur la route, avec un nouveau compagnon, juste pour une étape.... plus un guide qu'un compagnon. Raduk n'étais ni bavard, ni aimable. Mais il avait été désigné par le conseil des 5 pour m'escorter jusqu'à la ville humaine de Fragment. "Il est jeune mais plein de talent" m'avait dit Umglar le burlant dans un sourire mesquin. Seul lui c'était opposé a mon départ. Les autres membres du conseil acceptant de me voir quitter les cavernes de Vorhimarg pour accomplir une quête qui n'avait que peu de chance de réussite. Plein de talent... Lors de ma dernière discussion avec mon vieil ami Frumbak, Celui m'avait dit que Raduk était en passe de devenir un des meilleur magicien nain dans le domaine de la protection et de l'enfermement. On chuchotait parfois dans les couloirs sombres de la cité naine, qu'il avait réussi a enfermer un dragon dans un baril de biere, simplement en créant des barrieres qu'il avait resserré petit à petit. Il était la pour me canaliser en cas d'urgence, pour canaliser mon méandre... et dans le pire des cas, m'écraser entre les frontières de ses barrieres.

Il n'etait ni aimable ni bavard, il me montrait le chemin simplement. Je me sentais seul, avec un poids trop grand sur les épaules. Rien n'aurait pu me préparer à de telles révélations. Vaincre un Dieu, le soumettre à une trève dont il n'avait pas voulu des millénaire auparavant. Et ça sans savoir ou le trouver.
Les nains avaient décidé de m'envoyer chez les humains. Une vile frontière, une nouvelle étape. On ma' dit que j'y croiserais des fous plus que des sains d'esprit. Fragment etait une ville minere de grande importance. Assise au pied du croc de Krysmar, on avait découvert dans sa région d'important gisment de pierre précieuse, aussi grosse qu'un poing de troll' m'avait dit Frumbak. N'ayant jamais rencontré de troll, je n'arrivais pas vraiment à savoir ce que ça pouvait représenter... Cinq fois le tiens en gros avait corrigé mon petit ami...

Ah, qu'il me manquait en cet instant. Nous avions passé bien des moments ensemble, et traversé bien des épreuves. Mais une nouvelle vie lui était déstinée Lui aussi passerait devant le conseil des 5. Peut être récupererait il le poste que son pere avait perdu. Dans tout les cas il était décidé a rester chez les siens... et même s'il avait voulu poursuivre cette nouvelle aventure avec moi, la nation naine avait besion d'un leader tel que lui. Nous nous étions quitté en échangeant peu de mot mais beaucoup d'amitié. Il m'avait réservé quelques présents, mais je n'avais rien à lui offrir.


"- Tu vois mon ami, tu es sorti de nul part. Ton présent c'est tout ce que j'ai vécu avec toi et les tonneau de biere que tu m'as payé au "Sanglier fumant" à Vive Griffe alors que tu étais plus soul que le dernier des nains."
Lui m'avait offert des cadeau dignes d'un roi. Il avait fait reforgé mon épée, Couplant le bon alliage de la lame avec un mélange d'or et d'adamantium.

"-Inoxidable et inusable, plus besoin de l'affuté, elle sera toujours prete au combat. Nous, les nains, avant l'habitude donner des noms au chose que nous créons, nous avons gravé celui de ta lame sur le pommeau."


Kirvahin... "La compagne de la mort". La plus habile des cavaliere pour m'accompagner dans mes danses...
J'avais désormais une cotte de maille, légère mais dont Frumbak me garantissait la solidité, même face a un troll. J'avais quelques doutes en imaginant le monstre... Un sac de provision, de a paille pour les bottes, du baume énergisant. Plein de petites attentions comme seul un ami réel peut se permettre. Et nous nous étions quitté. Je ne l'ai revu qu'une fois depuis, lors d'une conférence entre tout les seigneur des races.


Mais mon copagnon du moment n'était pas Frumbak. Il marchait devant moi, surveillant mon avancé du coin de l'oeil. Comme tout bon nain, il semblait infatigable. Plus grand que Frumbak, il n'avait presque pas de barbe, signe de son jeune age. Il portait un baton de métal rougeatre dans sa main, mais ne s'en servait pas pour avancer. Les cheveux en bataille et l'air mauvais, il ressemblait plus a un rebelle d'une quelconque révolution qu'a un futur maitre magicien.
Pendant des jours nous avons marché. Peu d'arret, mais toujours en silence... un voyage monotone.
Puis un jour, nous sommes arrivés à Fragment. Il me donna une missive de Inlagrir, membre du conseil des 5, et me quitta presque sans un regard. Une fois seul, j'ouvrais le courier.


" - Maelan,
Peu de chose peuvent vous préparer aux épreuves que vous allez affronter. Je sens que le monde des morts se fissure. Les nécromanciens savent certainement quelque chose. C'est par la que vous devez commencer. traquer les, soutirez leur des informations, n'hésitez pas les tuer. En tuer autant que possible.
Vous êtes seuls maintenant, ne le restez pas. Même si vous ne pouvez expliquer votre mission, trouvez vous des compagnons pour vous soutenir. Vous seul pourrez peut etre réussir à réparer ce qui a été brisé, mais vous aurez besoin d'aide. N'hésitez a en demander en prenant garde de ne pas accorder votre confiance à n'importe qui. Nous ne connaissons pas notre ennemi, ni les alliés qu'il peut avoir. Méfiez vous de tout.
Que votre quête soit couronné de succes ou le monde courera à sa perte.
La puissance du conseil des 5 vous accompagne.
Et que la nation naine vous soit a jamais redevable."


Bref, je devais me débrouiller tout seul...

Par Maelan - Publié dans : maelan-lelfe
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