Un nouveau jour, offrant toutes les possibiliés. Tout les rêves sont possible dans le petit matin,, mais en cet instant dans les rues encore désertes de Fragment
il n'y en avait qu'un qui m'obsedait.
Je me promenait simplement dans les rues, sans rien chercher de particulier, la tête dans les étoiles et l'esprit encore emburmé par mon aventure de la nuit. Les taverniers vidaient les derniers
soulads sur les pavés sales. Certains marchands arrivaient déjà avec leur charettes chargé de marchandise. j'avais faim, je me décidaisà entrer dans un petit magasin à l'angle d'une rue qui
semblait un peu plus propre que les autres. je ne voulais pas retourner à l'auberge ou j'avais passé la nuit, je n'avais pas envie d'exacerber des tensions trop aplpable. C'était une petite echoppe
vendant des produits frais, et de premiere nécessité. Derriere le comptoire un homme rondouillard nettoyait ses lunettes. Il les remis sur le bout de son nez a mon entrée et m'observa un instant,
puis sorti un gros livre et repris son activité normale. Je pris quelques fruits et reglait le marchand. Puis je retournais dehors. En quelques instants le soleil s'éatit levé, et la foule
s'ammassait déjà dans les rues.
Je n'avais rien à faire. Chercher des informations sur l'endroit ou pouvait se cacher un Dieu ancien et maléfique. Cette tache me sembla soudainement impossible... et dans le fond je recherchais
surtout a croiser clle qui avait partagé ma nuit. Celle qui était vampire, escalve d'un maitre, d'un baron...Ca je pouvais le faire, aujourd'hui, dans ce nouveau jour je le pouvais. Tout est
possible dans le nouveau jour. Il fallait juste faire quelque chose, commencer se lancer.
Je m'approchais du stand d'un forgeron. Un nain... a croire que tout les nains sont forgerons, en tout cas tout les nains sont barbus! La sienne était rousse et parsemé, on l'aurait dit brulée
régulierement. Ses bras massif et musclé tenaient un lourd marteau qu'il abattait avec une vitese impressionnate sur un morceau de métal qui prenait peu à peu la forme d'une lame. Je le regardait
faire, il ne me portait aucune importance. Le balet du marteau dura encore une bonne demi heure et lorsqu'il plongea enfin la lame dans le bassin d'eau pour refoidir le métal, il soupira et se
tourna vers moi
"- Et bien, elfe, que veux tu. Je hais les elfes, ça sera cher pour toi, mais je suis un des meilleurs forgeron de Fragement.
- Mais qu'on bien pu faire les elfes pour s'attirer ainsi la foudre de tout les nains?
- Des traitres et des fuyards voila ce que vous êtes...
- Je ne suis pas la pour parler histoire. Je suis un ami des nains,je lui montrais la cotte de maille que Frumbak m'avait offert
- Un cadeau digne d'un roi, et qu'aucun nain n'aurait fait à un elfe sans raison. Que veux tu?
- Je cherche des renseignements sur un baron. Un vampire."
Les nains frisonna, regarda autour de lui et s'approcha de moi pour me chuchoter
"- Ceux qui reigne sur la nuit ne sont inactif le jour. Ils ont des oreilles partout et bien peu de personnes ont la chance de vivre une nuit de plus lorsqu'ils sont trop curieux durant la
journée. Chercher des vampires, qui plus est le baron, c'est etre sur de les rencontrer la nuit tombée.
- Aurais tu peur maitre nain?
- Oui j'ai peur! Tout le monde craint les vampires et leur soif insasiable de sang. tout le monde craint lezur férocité, leur force....
- Dis moi juste ou je pourrais les trouver?
- Oh, petit elfe, tu n'auras pas a les chercher, ils te trouveront! Te videront de ton sang avant de te trancher la tete pour la donner a leurs chien.
- Ecoute nain, je ne crains pas les vampires parce que je ne les connais pas, je veux juste savoir ou ils se cachent.
- Tu as bien des choses a apprendre semble t il... Tu cherches le baron? Et bien cherche a un endroit ou tu trouveras d'autres barons, va dans le quartier riche, cherche une grande maison qui
semble abandonnée... Les vampires aiment les endroits un peu a l'ecart... Je ne peux pas te donner de lieu précis, tout ce que je sais je l'ai appris a mes dépend."
Il souleva son col pour me montrer son cou, marqué de plusieurs trous bien net.
"- Je n'ai eu que la chose d'etre nain et que mon sang ai un gout de féraille sinon je ne serais pas la a te parler...Mais tu m'excuseras j'ai du travail"
Il repris son marteau et retourna a son fourneau. Le quartier riche. Je sortis de l'établissement et je demandais mon chemin a plusieurs passants. On m'indiqua les hatuers de la ville. Plus je
montait, plus les rues était claires, moins les gens semblait pauvres. La richesse deivnet cirante au bout d'un moment, comme un étalage, un besoin d'afficher son statut social. Il n'y avait plus
de marchands dans les rues, et les gardes patrouillait au pas, toissant les citoyen comme si le monde entier leur appartenait. Je les evitais mais je sentais leur regards sur moi. Je sentais
d'autres regards sur moi, ceux des passants, et autre chose encore. je me sentais suivi épié. J'avais, je l'avoue, peur de me retourner. Ce que m'avait dit le forgeron avait fait son chemin dans ma
tête et je commencais a craindre que le jour ne se termine et que les vampires ne vienne se saisir de moi. J'avancais plus vite, bousculant quelques badauds. Je tournais rapidement dans une ruelle,
j'attendais quelques instant avant de regarder derriere moi. Je ne pouvais aller plus loin de toute façon, j'étais dans un cul de sac. Je vis alors face a celui qui me suivait.
"- Salut Maelan! C'est bien le nom que tu te donnes non?"
Il était la devant moi, a quelques metres tout au plus, et l'impression de puissance qu'il dégageait était impressionnate. Impressionnante sa carrure, impressionnante sa voie, impressionnate
ses mains énormes, impressionnante la taille de la lame qui dépassait derriere son dos. Je reculais. Je n'étais pas en bonne position, je n'avais pas de retraite possible, et je n'avais vraiment
pas l'impression de pouvoir vaincre cet adversaire. Sa taille, la flamme dans ses yeux...Un flamme lointaine presque étaient. Sa peau, marqué de longue cicatrices. Ce tatouage sur son avant bras.
Je reculais encore, jusqu'a sentir la pierre froide du mur dans mon dos. Voila ou j'en étais arrivé... le bout d'un chemin.
"- Oh... tu as peur elfe? Tu as vaincu une liche et tu as peur de moi?"
Il rit a gorge déployé. Un rire profond guttural, mais sans rien de chaleureux, un rire porteur de folie de rage de colere. un rire de combattant qui court sans crainte a la batialle foncant vers
une mort que tout le monde annonce.
"- Tu ne sais pas qui je suis? N'as tu pas dit ce matin même que tu ne craignais pas ce que tu ignorais? Mais tu ne te fie qu'a ton instinct petit elfe, ton instinct qui te dit que je suis ton
ennemis, que je suis trop fort pour toi, que tu vas mourir. Cet instinct qui te guide depuis longtes, qui t'a mené ici et maintenant...Pour toi, je représente un danger, une menace. Mais il y a
bien plus dangereux que moi, sache le.
- Alors pourquoi te mets tu devant moi?
- Ahah, serais tu resté si je ne t'avais pas pris au piège... je n'ai pas eu beaucoup d'effort à faire d'ailleur, tu t'y es jeté tout seul en fait. Il fallait que je te parle à l'abris des oreilles
indiscretes.
- Mais qui es tu à la fin? Que me veux tu?
- Je m'appelle Goraz, j'ai longtemps sergent de la grande horde.Il se pencha et me montra deux galons marqués au fer rouge sur ses épaules. Mais un jeune soldat m'a vaincu en
duel.il me montra alors une longue cicatrice sur son torse. Et depuis je suis mercenaire. Et un elfe, dans un endroit comme ça, m'a paru étrange. je t'ai suivi, espionné. Ainsi tu
recherches les vampires? Quel est ton plan d'attaque? Nos intention sont les mêmes! Tu comptes bien tuer la baron?
- Je ne sais pas... je voulais juste en savoir plus sur les vampires. C'est ta mission?
- Oui. L'un des grands noble de cette ville a vu sa femme se faire enlever par le baron lui même. Depuis il réclame vengeance mais les vampires ne font pas grand cas de l'honneur. Le baron refuse
juste tout duel. Ainsi je dois le tuer le plus sauvagement possible. Voici pourquoi je suis payé. La nuit, les vampires règnent completement sur la ville. Les gardes d'élite ne peuvent rien contre
eux. D'une parte ils sont effrayés et de l'autre ils sont faibles.
- Et si je ne souhaite pas détruire ce baron?
- Alors tu ne m'es d'aucun utilité. Je pourrais te tuer. Mais je sens que tu as le coeur juste, et que l'honneur est un de tes principes. Tout les elfes sont comme ça... Je pense que tu peux
m'aider, ou aux moins les distraire un peu pendant que j'accompli ma tache. Tu pourrais même recevoir une part de la paye si tu te reveles être plus qu'utile."
Il em toisa, me jaugea. Dans le fond, je n'avais pas vraiment d'option. Mourir maintenant sous les coup de ce véritable molosse, ou essayer de survivre en le suivant dans sa quête. Et la mienne
qui n'avancait pas...
"- Soit alors, je te suis
- Bien ami elfe. Allons attendre la nuit au chaud. J'espere que tu as de l'argent car j'ai faim!"